V. Peillon abandonne les valets de la haine en rase campagne

Pur crime de lèse-majesté. V. Peillon snobe un rendez-vous télévisuel concocté par A. Chabot. Le député socialiste invité en deuxième partie de débat après E. Besson et M. Le Pen décline au dernier moment. Le microcosme se cabre. Pratiquer la chaise vide ou se défiler ne peut être une méthode durable pour faire passer ses idées. Mais compte tenu du contexte, du sujet et des invités, la sacro-sainte obligation de participer peut être au moins discutée. L’absence peut même tenir lieu d’argument.

Fin septembre 2009 à New York, A. Chabot prend une avoinée présidentielle devant témoins. Un gros quart d’heure de soufflante élyséenne. Pour le président, le service public ne propose pas « de vraies émissions politiques« . Pourtant, la droite n’a pas à se plaindre des états de services de la journaliste de France 2. Et l’UMP peut compter sur cette fidèle pour mitonner des émissions de haut vol comprenant des questions pas trop difficiles et un temps de parole conséquent sans coupure. N. Sarkozy candidat est un coutumier. Il a largement donné du « mâme Chabot » aux perches tendues par la directrice de la rédaction de la chaîne publique. Ils se claqueront même un bécot à la fin d’une émission.

Un président insatisfait de la teneur des émissions politiques des chaînes publiques ? Journaliste pleine de ressources, A. Chabot organise une émission confrontant M. Le Pen et E. Besson ! Bien calée sur le calendrier et les thématiques de l’UMP, l’identité nationale sera au menu. Ce débat national lancé par le gouvernement, sous-traité par l’institut Montaigne gagne inévitablement la chaîne publique. Recentrer E. Besson, transfuge du PS vers les confins de la droite s’avère être une mission compliquée, mais pas impossible si l’on s’en donne les moyens. Pour satisfaire aux exigences du débat, un intellectuel socialiste est convoqué en seconde partie de débat, après le choc titanesque des réactionnaires. Dans la France de N. Sarkozy c’est le casting qui préfigure toute initiative. Le cas E. Besson, un socialiste choisi pour faire la basse besogne du ratissage électoral frontiste. L’homme se complait dans le rôle d’ordure sans état d’âme. Il l’affirme même. Pourtant, le fiasco du débat sur l’identité nationale impose une normalisation des dérives du régime. L’épouvantail en chef. M. Le Pen satisfera à la tâche du lissage politique d’E. Besson. Vocifératrice de talent elle codirige un parti naufragé, éperonné par l’UMP en 2007. Elle n’a rien de plus à perdre.

La ficelle est grosse. V. Peillon décline juste avant l’algarade. Mais pour nombre de commentateurs, c’est, soit de l’aveuglement, soit de la candeur. L’aveuglement d’espérer que le professeur de philosophie déboulant après une heure de ruine intellectuelle pourra éclairer le débat. La candeur de penser qu’un tel sujet puisse être abordé décemment.

Nombre d’appels ont été signés par la gauche et des républicains pour ne pas participer à ce débat. Mais mieux que ça, V. Peillon l’a dynamité ! Normalement, un député de l’opposition se voit dans l’obligation de se soumettre à l’injonction journalistique. Surtout quand elle concerne un débat méphitique qui corrobore les projets électoraux du parti au pouvoir. Ne pas jouer ce jeu relève de l’hérésie.

Ce comportement déviant face aux canons de la médiasphère pourrait être incompris. Dérobade, défilement. Pourtant, le message est limpide. V. Peillon est un rhéteur aguerri, et il assène un argument sec : ce sujet est indiscutable !

Le parti socialiste est souvent taxé à juste titre de l’indolence sur les sujets graves. Pour une fois, V. Peillon aborde frontalement les hiérarques. En plus de piéger dans les derniers instants A. Chabot, il demande de surcroît sa démission. Le sujet est important, on ne lésine pas sur les valeurs.

V. Peillon s’est affranchi de l’obligation de servir de faire-valoir médiatique à une opération de communication gouvernementale. Il a « fui » le Spectacle purulent du débat sur la haine de l’autre. Il en a créé un autre. Car plus qu’une dérobade, c’est une réplique physique au pauvre Spectacle des caniches de N. Sarkozy. L’absence est aussi une réponse forte. Et paradoxalement, c’est aussi une présence. Du débat chaotique entre deux valets de la haine, il ne reste rien sauf le signe fort d’un refus. Celui de V. Peillon.

Vogelsong – 15 janvier 2010 – Paris

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40 réflexions sur “V. Peillon abandonne les valets de la haine en rase campagne

  1. Je ne partage pas toujours tes opinions mais là, je suis entièrement d’accord avec toi. Ce pays est devenu fou, qui lynche V. Peillon, plutôt que les participants et organisateurs de ce débat honteux.

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  2. Vogelsong mon ami : comme je l’ai dit chez moi : Peillon a raison sur le fond: faux débat, imposons le vrai débat, mais sur la forme, il se plante. Et c’est dommage: Je persiste il aurait du le faire en live sur le plateau de France Télévision.

    Reste à voir ce que donne l’émission de ce soir sur C+ où les corporatistes Duhamel, 2-Niais-Sot , la sotte Massenet et l’apathique ont donné la charge tels un gang de hyènes. La bête Peillon a résisté, poussant l’outre Duhamel a se comporter comme il est: menteur, veule, inutile et nuisible.

    Maintenant il faut mettre la pression sur ces pénible pour que le vrai débat ait lieu !

    Quand à Gauche de Combat, mon pauvre, oublies nous un peu et va jouer avec tes amis.

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  3. je suis d’accord avec ce que tu dis, je comprends le message toussa toussa, mais Vincent Peillon n’a pas utilisé la bonne méthode je persiste, laisser penser que l’on va assister à l’émission et au dernier moment faire passer le message par dépêche AFP, je sais pas j’arrive pas à adhérer, sans doute un vieux fond d’éducation judéo chrétienne….
    y aller, pousser une grosse gueulante et repartir drapé dans sa dignité….là oui, ça aurait eu de la gueule.
    :)

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  4. Bravo pour le billet !

    @ mrsclooney
    « y aller, pousser une grosse gueulante et repartir drapé dans sa dignité….là oui, ça aurait eu de la gueule. »

    Y aller même pour pousser une gueulante, c’est déjà (physiquement pour commencer, comme le fait d’ailleurs remarquer Vogelsong) s’intégrer, se compromettre dans le dispositif que l’on entend dénoncer. Y aller, faire le faux-cul, attendre comme un c… en coulisses pendant que le Besson dépite son boniment… Et puis finalement après avoir fait sa déclaration laisser la Chabot faire la maline (comme elle a fait hier soir en accablant Peillon)… Et puis les 2 autres affreux derrière… Non de toute évidence il valait mieux attendre le Grd journal C+ ce soir pour bien mettre les points sur les « i »

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  5. « Du débat chaotique entre deux valets de la haine, il ne reste rien sauf le signe fort d’un refus. Celui de V. Peillon. »

    on finirait par aimer vincent :-)
    ps dommage qu’il ait mis le bémol sur la demande de démission. le souk eût été délicieux

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  6. se parer dans la dignité un mois plus tard en sachant comme ça va se passer et en donnant son accord … perso je ne suis pas dupe et pour moi c’est un gros fail. Moralité du débat y a 2 millions de gugus qui ont trouvé qu’au mieux vraiment le PS n’est pas très courageux… au pire que le PS n’a toujours rien à dire.

    Quant au buzz d’aujourd’hui… Peillon termine sa journée en traitant Duhamel de menteur… ça fait deux fois en trois mois… la première fois c’était avec Royal… je sais pas si c’est très malin.

    Enfin… donné des leçons de démocratie, de république quand on censure chez soi un msg sans insulte mais en désaccord gros faill. (cf asi)

    alors comme mamezelle clooney

    « je suis d’accord avec ce que tu dis, je comprends le message toussa toussa, mais Vincent Peillon n’a pas utilisé la bonne méthode je persiste, laisser penser que l’on va assister à l’émission et au dernier moment faire passer le message par dépêche AFP, je sais pas j’arrive pas à adhérer, sans doute un vieux fond d’éducation judéo chrétienne….
    y aller, pousser une grosse gueulante et repartir drapé dans sa dignité….là oui, ça aurait eu de la gueule. »

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  7. Notez bien que Peillon devait intervenir en 2ème partie d’émission , il fallait donc qu’il attende sagement son tour pendant
    que les deux autres développaient leurs âneries purulentes . Un coup de gueule dérangeait moins France 2 que cette affaire de
    chaise vide qui trouble son organisation , la preuve c’est qu’on en parle beaucoup le lendemain .
    Et puis le PS doit réagir pour une fois , même très embarrassé , ça lui redonne quelques couleurs .

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  9. Faut vraiment pas avoir beaucoup d’honneur pour trouver des excuses et des justifications à la lâcheté.
    Vous auriez fait un tres bon avocat pour les collabos qui ont été jugés apres la guerre!
    Mais malgré vos turpitudes oiseuses la vérité a éclaté hier soir à la gueule des français : le PS fuit! le PS fuit la loi sur la burka, le PS fuit le debat sur l’identité nationale, le PS fuit le débat avec Besson, tout comme le PS a toujours fuit les problèmes de délinquance, de l’éducation nationale, du financement des aides sociales, de l’intégration des immigrés… Le PS fuit car pour tous les problèmes du quotidien des français pauvres ,le PS n’a tout simplement aucune solution à proposer.

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  10. @Native proud : tiens, un troll nationaliste ! Sachez que ça n’a rien à voir avec de la lâcheté, ce n’est pas fuir le débat, c’est refuser un débat artificiel, biaisé et imposé par le parti au pouvoir pour racoler les votes de tristes sires comme vous. Quant aux solutions à proposer, encore faudrait-il qu’il y ait un problème. Pour l’identité nationale ou la burqa, il n’y en a pas. Et quelles solutions du côté de l’UMP ? La manipulation et les gesticulations populistes. Vous préférez apparemment.

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  12. @ dagrouik, Vogelsong : ; je vais illustrer mon propos, car vous vous méprenez, ce me semble… ce que je voulais dire, c’est que certes l’article est intéressant et juste, mais qu’il y a juste un point de divergence entre nous : prendre Peillon pour un candide ou un maladroit, ce n’est pas ma version des faits, bien que je ne sois pas à sa place. Mais ma thèse est la suivante : je ne suis pas très sûr qu’il ai fait faux bond à la dernière minute, comme ce billet laisse à le penser (cf je cite : « V. Peillon décline juste avant l’algarade »).

    je doute qu’en politique à ce niveau il y ait beaucoup de spontanéIté. Voila pouruqoi je me suis adressé à Vogelsong en ces termes. je pense qu’il a une capacité d’analyse bien plus profonde que la mienne. Mais là, il se goure. Et d’ailleurs l’histoire l’a démontré puisque Peillon en avait fait part à Aubry deux jours avant… Fait sur lequel votre clique que je commence à bien connaitre (elle est tellement sans surprises… à part dans ces manigances : Sur un certain coup, j’ai en effet été très naïf de penser que vous puissiez dans les faits et dans un certain débat être vraiment démocrate…) va s’empresser de se jeter en criant à l’incompétence ou la bêtise de Titine… Comme dab. Mais peu importe : vous avez faux. Etpicétout !

    @vogelsong : tous mes respects. ce n’est pas parceque j’exprime un point de divergence avec toi que pour autant je jette le bébé avec l’eau du bain… un peu de nuances, que diable ! mdr….

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  13. Vogelsong, je me vois aussi obligé de désapprouver. Non : de trouver l’attitude de Peillon ridicule, de faux Ravachol médiatique à 2 balles. Comme ça, il désapprouve le processus télévisuel (et je comprends que ça plaise à une partie de la gauche, je le désapprouve aussi) , mais il vient le lendemain au Grand Journal, qui est à l’expression politique ce qu’Arthur est à l’humour, soit la plus pure négation du sens de ces mots ? Allons…

    Ensuite, j’aurais tendance à croire la direction de France 2 quand elle affirme que c’est Peillon lui-même qui a voulu être en seconde partie de soirée.

    Enfin, pour connaître beaucoup de gens autour de moi qui ne sont pas à gauche, et qui sont donc en grande partie ceux qui pourront faire perdre Sarkozy en 2012, je peux vous assurer que ça ne fait que renforcer l’image d’un PS incapable du débat mais prêt à tous les reniements lorsqu’il est question de l’élévation d’un apparatchik en son sein. Encore une fois,si l’objectif était de servir l’image de Vincent Peillon, c’est réussi, si l’objectif était de renforcer la possibilité de gagner en 2012, c’est foiré.

    Vous parlez du « signe fort d’un refus » . Ben désolé de vous dire qu’en dehors de la gauche, c’est apparu comme la lâcheté impolie d’un intriguant. Et du point de vue de l’extrême-gauche, on est à mon sens dans l’hypocrisie suprême des « socialistes » d’aujourd’hui : une fausse opposition pour créer de la couverture médiatique et mieux venir étaler sa médiocrité individuelle dans des émissions où le dispositif est encore plus pervers.

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  14. Je réitère ; pensez à la deuxième partie de soirée. Un reportage sur Jospin celui qui a perdu face au FN.c’est dire et répéter que seul l’ump peut gagner face au FN.

    Pour le reste de ton texte. je serais plus cynique que toi.
    A l’heure actuelle, la seule façon d’exister en politique est le coup médiatique. On peut constater que Royal, après deux échecs consécutifs à des élections, réussit – peu importe comment – à continuer à faire parler d’elle alors qu’elle devrait être dans les dernières pages des canards.
    Peillon – et le PS voir leur coup sur l’élection des immigrés qui me semble stratégiquement foireux même si idéologiquement respectable – est dans cette logique. Logique que pratique quotidiennement l’UMP d’ailleurs avec le succès que l’on sait.
    est ce payant ? oui voir les milliers de billets sur le sujet.
    est ce respectable ? si l’on considère que la com’ prévaut sur les idées, également. et le constat est là ; les idées face à la com’ n’ont plus guère d’importance.

    Après l’on peut penser que c’est par idéologie que peillon a refusé le débat, par idéologie que le PS se déchire.. j’en doute fortement.

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      • ah mais je pense que Peillon a fait un coup de maitre ; il est invité partout pour expliquer pourquoi il n’est pas venu ce qui lui permet de donner son avis sans contradicteurs.
        mais, à la lecture de différents billets sur le sujet, sa position n’est pas assez intelligible puisque de nombreux socialistes sont furax.
        Cela rappelle la légende de la blanche hermine ; oui rester sur le coté de la flaque de boue pour ne pas se salir est très beau mais à terme on en meurt.

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      • Valérie, les socialistes ne sont pas intelligibles quoiqu’il arrive. Les petites aigreurs internes font que, il y aura toujours un camarade pour te laisser t’embourber.
        Là où il y a erreur, c’est que de blanches hermines, ils ne sont plus. Ce sont plutôt de vieux chats de gouttière bien dégeux.

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  15. A Marseille, Gaudin voit « des musulmans déferler. »

    Débat sur l’identité nationale, hier à Marseille, en présence du ministre de l’immigration, Eric Besson. Où les participants, pourtant triés sur le volet, ont fustigé les propos du maire qui, peu avant, lors d’une rencontre avec les militants UMP, avait parlé de « 15.000 à 20.000 musulmans déferlant dans les rues de Marseille » le soir de la victoire de l’équipe d’Algérie contre l’Egypte.

    Pas de quoi émouvoir Eric Besson, qui affirme que Nicolas Sarkozy « aura mis fin à l’expansion du Front national ».

    http://www.mediapart.fr/journal/france/160110/marseille-gaudin-voit-des-musulmans-deferler

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  16. Je ne saurais être plus d’accord avec ta conclusion. L’opposition ne peut abandonner les vieux médias, elle a besoin de se faire entendre, de désigner ce qui est acceptable et ce qui ne l’est pas. Mais il est naif de croire que l’on se fait entendre en jouant le jeu que des journalistes aux ordres ont organisés.

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  17. Pingback: Monsieur Schneidermann, je ne suis pas d’accord.

  18. Pingback: L’absence de Peillon, une défaite républicaine | Reversus

  19. Pour avoir regardé le début de l’émission, je peux dire quelques petites choses:
    – L’indignation face à ce qui était quasiment une opération de cirage de pompes du « commissaire aux question arabes ».
    – Ce n’était pas un débat, juste une hagiographie de Iago B.
    – Peillon eut dû, à mon sens, venir, saluer les télespectateurs et tourner les talons.
    Ca aurait peut-être évité cette impression de fuite devant l’ennemi. Quand on a accepté un débat, il me semble qu’on y vient, quitte à s’en aller en expliquant qu’on s’est fait baiser par des media à la botte.

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  20. bon billet ! entièrement d’accord avec ton analyse même si, comme le gout des autres et d’autres, je pense qu’il aurait du venir, s’expliquer et claquer la porte (ok, j’avoue que j’aurais adoré voir la tête de Chabot qui aurait été encore plus offusquée que par son refus de dernière minute #sadique)

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  21. « Quand à Gauche de Combat, mon pauvre, oublies NOUS un peu et va jouer avec tes amis ».

    BiBi s’interroge sur ce « nous » de Dagrouik à l’encontre du « pauvre » Gauche de Combat.

    Est-ce ainsi qu’on va au débat ( via l’excommunication et l’ironie un peu bêta ) ? Est-ce de rester entre « nous » ( BiBi est à la lisière de ce « nous »-là) qui fait et fera avancer le schmilblick ? Bon… passons.

    Sur Peillon, je rejoins l’opinion de Vogelsong.Pour une fois, un politique sort de la norme et fait rupture avec les « chaines »qu’on veut lui imposer. Pour le reste, demander la démission de Chabot, on verra ça plus tard, hein ? :-)

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  22. Malgré tout, c’est vrai que tant qu’à faire, Peillon aurait été beaucoup plus efficace en allant pousser son coup de gueule avant de quitter le plateau en direct. Ca n’enlève rien à la forfaiture chabotienne.

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  23. C’est physique , je ne peux pas voir ce Peillon , je le trouve faux , fuyant , faux cul devrais-je dire , quant a sa non prestation c’est bien l’image que je m’etais faite de lui .Pour qui se prend -il ? voir son parcours ,dés plus leger voire inexistant , meme dans son fief . je prefere et de loin Mme Lepen meme si ses convictions ne sont pas toutes les miennes.j’espere que cette girouette va disparaitre du champ politique au plus vite …..

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