Du bon usage du populisme

Il aura fallu un mois* en sarkozie pour découvrir à quel point ce pays avait basculé dans le fatras idéologique. À quel point aussi l’élite, parée d’atours progressistes, maniant le verbe communicationnel se protège derrière une cohorte de plumitifs. Un cordon sanitaire déployé autour de l’aristocratie républicaine qui ferraille, usant de tout son talent, de son érudition et de son aura médiatique pour sauver des eaux et de la vindicte ses généreux bienfaiteurs. Le maillage informel entre les intellectuels de palais, les journalistes de bouche, et les décideurs de canapés montre toute sa puissance en période de crise. Bien au-delà des convictions, ces bataillons zélés qui pensent à géométrie variable, protègent une nobilitas grégaire en survie perpétuelle.

populismeC’est du peuple dont il faut se prémunir. Avec ses réactions reptiliennes qui troublent la béate tranquillité des prescripteurs d’opinion. A. Finkielkraut adepte du don de soi, s’est sacrifié pour la démocratie. Dans une intervention d’anthologie le 9 octobre 2009 sur l’antenne de France Inter, il prend, bravant périls et interdits, fait et cause pour les puissants. Au menu de sa croisade antiobscurantiste, le lynchage instrumenté par le web, la dépravation inexorable de l’occident et l’irrespect pour les patriciens. Pour ces « nouveaux » penseurs du conservatisme chanci, le coup de savate venu de la toile est intolérable. Plus possible de penser entre-soi, la pression des nouveaux médias est devenue trop forte. Dans le cas de F. Mitterrand, le web n’a qu’une contribution relative à son obligation de justification au « 20 heures » de TF1. M. Le Pen, dignitaire du Front National exsangue, car pillé par l’UMP, fait « tapis » en reprenant des passages vils d’un récit autobiographique pendant un spectacle politique télévisé. Quelques caviardages plus tard, c’est sous la houlette de L. Ferrari que le ministre de la Culture se refait une virginité. Le lendemain, les manchettes sont unanimes, il y eut « erreur, mais certainement pas faute, encore moins crime ». Les instituts de sondages donnent aussi un verdict sans appel ; absolution totale par le peuple. À l’UMP, la stratégie de communication est limpide. Mimer les progressistes sur l’homosexualité, même touristique et tiers-mondiste tout en louant la franchise, le courage du ministre, qui soutint R. Polanski lors de son arrestation en Suisse pour pédophilie. Les pères la rigueur de la droite française qui condamnent pour racolage passif, qui infligent des peines plancher, qui pratiquent la justice d’abattage en comparussion immédiate pour la petite délinquance sont beaucoup moins « populistes » quand il s’agit de proximité d’intérêts. Pour faire la morale aux racailles lors de vols de matériel et infliger des sanctions sévères, toutes les outrances sont permises. La victime fut le thème de prédilection du candidat Sarkozy. Il fustigeait les juges qui relaxaient les bourreaux et qui ne pensaient pas aux persécutés. Mais quand il faut morigéner un semblable du panthéon, c’est une tout autre affaire. On aborde le sujet de manière bien moins emphatique. Ce n’est plus une gamine, mais une Lolita, ce n’est plus un gosse transformé en esclave sexuel, mais un éphèbe…

Le pathétique A. Finkielkraut ne sort pas de sa torpeur pour prendre la défense des nécessiteux, des soutiers que l’on affublent dans la grande presse de sobriquets péjoratifs (du type « concubins » ou « maîtresse »). Il n’emploie sa science que dans les grandes occasions. Là, un ministre de la Culture couplé d’un réalisateur césarisé, une immanquable brochette. Et dans sa mission, les journalistes dont les plus sérieux comme N. Demorand l’aident doucettement. Le dispositif se répète en fractale sur tous les médias nationaux selon un processus inévitable. Reprise des moments d’anthologie du larmoyant « 20 heures » de la veille, journalistes installés qui passent les plats, et invités de circonstance qui tempèrent. Le remède anesthésiant le plus efficace pour contenir le populisme et la réactivité brutale des foules.

C’est aussi un accablement politique. Là où est attendue la gauche égalitariste pour remettre les puissants face à leurs faciles destins, c’est le parti de la peine de mort, de la xénophobie, de la haine qui met le nez des dominants dans leur fange. Un citoyen qui trouve inacceptable la copulation avec une gamine, même consentante et délurée se retrouve « ami » du Front National et catalogué fasciste. Idem pour la villégiature libidinales dans les contrées orientales. À gauche B. Hamon, porte parole du PS s’est risqué à une sortie, bien solitaire sur le sujet. Au ressac, seul avec le Front National il a dû rétropédaler, question d’image.

Le régime sarkozien relève de la prestidigitation. Il n’y a pas de magie, seulement des trucs entre initiés. Le sarkozisme est un « populisme » car il use et abuse des grosses ficelles poujadistes : une descente sécuritaire avant chaque élection, des propos racistes distillés régulièrement, la sempiternelle référence au pragmatisme et au bon sens (populaire). Il mobilise aussi la fine fleur de la pensée hexagonale pour justifier les écarts de l’oligarchie. Pour un résultat à front renversé. Les conservateurs se transforment en hédonistes libres penseurs. Les jouisseurs** d’antan trouvent timidement à redire. Et finalement, piteux, ils se taisent. Sous les miradors de l’intellectualisme de confrérie, la droite obtient victoire à tous les coups. Le régime sarkozien adapte habilement la pensée de ses zélateurs et affidés aux intérêts d’une minorité. Des intellectuels de revirement qui s’émancipent dans un contexte idéologique ruiné par la paresse et le spectacle.

*Les épisodes : B. Hortefeux, R. Polanski, F. Mitterrand entre septembre et octobre.
** D. Cohn-Bendit reste opportunément fidèle à ses idéaux.

Vogelsong – 9 octobre 2009 – Paris

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28 réflexions sur “Du bon usage du populisme

  1. Il y a deux justices aujourd’hui en France.

    Ceux qui sont puissants sont au-dessus des lois. Tout leur est permis. Ils peuvent devenir ministres, puis rester ministres malgré tous les scandales. Ils peuvent échapper à la justice puisqu’ils font partie de la cour. Ils peuvent échapper à la justice puisqu’ils sont des proches amis de la reine.
    Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.

    Népotisme, ploutocratie, puissants au-dessus des lois, faillite financière, faillite économique, faillite sociale, faillite idéologique, et, surtout, faillite morale.

    C’est une ambiance de fin de règne.

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  2. Une étrange illusion semble s’être emparée d’une partie du pays : le neveu-de-l’oncle aurait… soutenu Roman Polanski !
    Un simple regard sur la photo de l’intéressé suffit à remettre les pendules à l’heure : il est bien incapable de soutenir qui que ce soit, si ce n’est lui-même ; et encore heureux quand il ne s’accable pas lui-même comme lorsqu’il a fait savoir, après s’être dandiné aux frais du contribuable à la Villa Médicis, qu’il s’y était ennuyé, le pôv’ chéri.
    Quoi qu’il en soit il n’a fait ici que déclarer « ab-so-lu-ment ef-fro-yable », ce qui arrivait à Polanski.
    Ce en quoi il n’a fait que se conformer au comportement de son collègue Kouchner, trop content lui aussi de pouvoir s’afficher du côté du talent et de la réussite sociale.
    Mais l’un comme l’autre se sont ici bien gardés d’engager l’autorité dont ils disposent, et à part entière, en tant que ministres.

    Pour le reste on s’étonne presque d’avoir à rappeler qu’en matière de soutien, comme en toute autre : il y a le mot, il y a la chose…
    Peut-être le nommé Mitterrand, vu le système de valeurs qui est le sien, et celui du milieu dans lequel il fraye (et où se mentir à soi-même est comme une seconde nature), aura-t-il été sincèrement persuadé d’être ici en train d’apporter son « soutien » (!), à Roman Polanski.
    Mais il suffit de se reporter à tout ce qui a pu s’imprimer, depuis qu’il s’est mollement exprimé, pour être en mesure d’affirmer qu’en matière de soutien : on pouvait difficilement faire pire.

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    • « C’est la place d’un ministre de la Culture de défendre les artistes en France. »

      « Sur le fond de ce qui s’est passé il y a 30 ans, je ne porte pas de jugement, en particulier parce que ça n’a pas été jugé », a-t-il dit lors d’une conférence de presse consacrée au budget de son ministère. « Le fait d’être un grand réalisateur ne vous place pas au-dessus des lois mais aussi pas au-dessous des lois ».

      « Pour toutes ces raisons, et du fait de son statut de citoyen et de ressortissant français, ainsi que le fait que c’est un immense créateur artistique, Roman Polanski a droit a la solidarité et a la compassion du ministre de la Culture de la France, je crois »

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  3. Pingback: Sarkostzine : Sarkostique : Actualité politique du président Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. Média citoyen : points de vue, humeurs, humanisme et solidarité citoyenne. Actualité des partis gouvernementaux.

  4. Je vais faire mon populiste de base : demandez vous ce que ces histoires vont faire, le coup des élites sur Polanski a relancé le front national ( « tous pourris ») .
    En plus il suffit d’aborder ces histoires dans des fêtes ou repas entre amis pour cliver sérieusement. Ca montre des lignes de fractures assez étonnantes.

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  5. je vais faire mon ironique de base, Dagrouik : ce que tu nous dis là prouve peut-être simplement que tu choisis mal tes amis ; ou qu’ils supportent mal l’alcool ; etc., etc.

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  6. @Vogelsong, 3:14

    tu ne fais que confirmer ce qui venait d’être ici rappelé (concernant le fait que Mitterrand s’est livré à des tremolos mais n’a effectué aucune démarche officielle).

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  7. @Vogelson, 3:32

    peu importe le « JO » (qui à ma connaissance n’est pas concerné en ces cas-là) : c’est bien l’entrée en piste de Mitterrand qui a pu faire que des gens qui la veille encore auraient été prêts à dénoncer cette exaction d’un juge américain, auront baissé les bras. Et il faut toute la malhonnêteté des fachos-de-service qui se défoulent sur Internet pour oser encore ici parler de… soutien, de sa part.

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  8. Nous conjurerons le pire en remettant de la morale dans la politique. Oui, de la morale. Le mot « morale » ne me fait pas peur. La morale, après mai 68, on ne pouvait plus en parler. C’était un mot qui avait disparu du vocabulaire politique. Pour la première fois depuis des décennies, la morale a été au cœur d’une campagne présidentielle.

    Mai 68 nous avait imposé le relativisme intellectuel et moral. Les héritiers de mai 68 avaient imposé l’idée que tout se valait, qu’il n’y avait aucune différence entre le bien et le mal, entre le vrai et le faux, entre le beau et le laid. Ils avaient cherché à faire croire que l’élève valait le maître, qu’il ne fallait pas mettre de note pour ne pas traumatiser les mauvais élèves, qu’il ne fallait pas de classement.

    Ils avaient cherché à faire croire que la victime comptait moins que le délinquant.

    Ils avaient cherché à faire croire qu’il ne pouvait exister aucune hiérarchie de valeurs.

    Ils avaient proclamé que tout était permis, que l’autorité c’était fini, que la politesse c’était fini, que le respect c’était fini, qu’il n’y avait plus rien de grand, plus rien de sacré, plus rien d’admirable, plus de règle, plus de norme, plus d’interdit.

    Souvenez-vous du slogan de mai 68 sur les murs de la Sorbonne : « Vivre sans contrainte et jouir sans entrave. »

    Voyez comment l’héritage de mai 68 a liquidé l’école de Jules Ferry qui était une école de l’excellence, une école du mérite, une école du respect, une école du civisme, une école qui voulait aider les enfants à devenir des adultes et non à rester de grands enfants, une école qui voulait instruire et non infantiliser, parce qu’elle avait été construite par de grands républicains qui avaient la conviction que l’ignorant n’est pas libre.

    Voyez comment l’héritage de mai 68 a liquidé une école qui transmettait une culture commune et une morale partagée grâce auxquelles tous les Français pouvaient se parler, se comprendre, vivre ensemble.

    Voyez comment l’héritage de mai 68 a introduit le cynisme dans la société et dans la politique.

    Voyez comment le culte de l’argent roi, du profit à court terme, de la spéculation, comment les dérives du capitalisme financier ont été portés par les valeurs de mai 68.

    Voyez comment la contestation de tous les repères éthiques, de toutes les valeurs morales a contribué à affaiblir la morale du capitalisme, comment elle a préparé le terrain au capitalisme sans scrupule et sans éthique des parachutes en or, des retraites chapeaux et des patrons voyous, comment elle a préparé le triomphe du prédateur sur l’entrepreneur, du spéculateur sur le travailleur.

    Voyez comment les héritiers de mai 68 ont abaissé le niveau moral de la politique.

    Nicolas Sarkozy, discours de Bercy, 29 avril 2007.

    http://www.u-m-p.org/site/index.php/s_informer/discours/nicolas_sarkozy_a_bercy

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  9. Billet brillant et la conclusion ne l’est pas moins, quand tu révèles un « contexte idéologique ruiné par la paresse et le spectacle ». Cette crise morale, nous la faisons depuis des mois, et c’est difficile à penser quand on est de gauche!

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  10. Merci pour ce billet … pour ce nécessaire recul et la finesse de votre analyse. Ce zoom arrière est révélateur et vous avez surligné plusieurs aspects essentiels. Elargir le champ, sortir du cadre … pour regarder autrement

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  11. Ce billet paraît être bien inspiré en posant le problème sous l’angle du populisme. Et on peut même se demander si la prétendue antipédophilie etc. ne serait pas aujourd’hui, et dans cette perspective, le seul (!) thème opérationnel :
    – le discours sécuritaire atteint tôt ou tard ses limites et il n’est pas non plus sans risque pour ceux qui le manient, lorsqu’ils sont au pouvoir : ils s’exposent à se voir demander des comptes, au nom de la sacro-sainte obligation de résultat…
    – le discours raciste dispose encore d’un auditoire mais, comme l’a rappelé la récente affaire Hortefeux, il est à manier avec prudence (sous forme de clins d’oeil graveleux ou de fines plaisanteries), compte tenu de la prévisible indignation d’une partie de l’opinion.

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  12. Vogelsong, il y a quelque chose que je ne comprends pas dans ton argumentation. Tu mets bien évidence l’opposition totale entre la politique sécuritaire et répressive du gouvernement, notamment en matière de délinquance sexuelle, et cet étonnant libéralisme moral vis à vis de Mitterrand. Or, plutôt que d’opposer à ça une approche qui met en avant une position cohérente : libérale dans les deux situations, ou bien répressive dans les deux situations (à choisir), tu sembles renvoyer simplement en miroir une incohérence inverse : moins sécuritaire, d’une manière générale, sauf pour les puissants…

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    • Narvic

      Billet de réaction. Je ne suis pas libéral, car finalement pas dogmatique. Je veux dire que je ne pourrais pas appliquer à tous les aspects de la société, le concept de liberté cher au libéralisme.
      Tu peux comprendre que je ne cherche pas de cohérence. Je cherche un peu plus de justice. De dignité. Je n’ai pas résolu le dilemme de la sanction. Mais je ne me considère pas « sécuritaire ».

      Cela étant dit.
      Tu as raison de renvoyer à une « incohérence » inverse.
      Du fort avec les faibles, je suis un idéaliste qui rêve à un peu plus de fort avec les forts.
      Je crois que la situation que nous vivons aujourd’hui est largement déséquilibrée en faveur des forts. Je « réclame » un peu plus d’égalité. Et en ce sens, oui, je ne suis pas cohérent. Mais j’assume cette asymétrie, ce relativisme.
      Passons à la cohérence quand les « choses » entre faibles et forts se seront un peu équilibrées.

      Dernier point.
      Que cela soit pour R. Polanski ou F. Mitterrand, je ne rêve pas de lapidation. Je me suis fait houspiller par quelques journalistes qui faisaient cordon sanitaire. Je suis même prêt à admettre des circonstances atténuantes (le temps, l’avis des victimes,etc.) pour Polanski.

      C’est peu être une attitude trop relative pour ta logique implacable. Pour moi, pas de cohérence avant un peu plus d’équilibre…

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  13. Natixis est la banque de financement et d’investissement du groupe BPCE, issu de la fusion des groupes Caisse d’Épargne et Banque populaire.

    Natixis a la particularité de posséder un institut de sondages appelé BVA.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/BVA_(sondage)

    De plus, le grand patron de Natixis est un proche de Nicolas Sarkozy : il s’appelle François Pérol.

    En exclusivité mondiale, voici un dialogue téléphonique qui a eu lieu entre François Pérol et Nicolas Sarkozy :

    « Allo, Pérol ? C’est Sarkozy.
    – Oui, chef !
    – Dis donc, j’ai un problème avec Frédéric Mitterrand.
    – A vos ordres, chef !
    – Tu vas dire à tes employés de BVA de publier un sondage.
    – Oui, chef ! Vous voulez quels résultats, chef ?
    – Je veux des résultats qui disent que les Français sont CONTRE la démission de Frédéric Mitterrand.
    – Oui, chef ! Euh … Et pour les sympathisants du Front National ?
    – Pareil. Je veux que les sympathisants du Front National répondent qu’ils sont CONTRE la démission de Frédéric Mitterrand.
    – Euh … Personne ne va le croire, chef. C’est trop énorme, chef.
    – Mais si, les Français vont le croire ! Je les connais !
    – Oui, chef ! Vous voulez le sondage lundi, au 20 heures de TF1 ?
    – Non : ça urge. J’ai ordonné à Canal + de le diffuser dès lundi matin, dans leur émission « La Matinale ».

    les Français semblent s’être fait leur opinion sur le scandale propagé la semaine dernière autour du livre du ministre de la Culture, «La mauvaise vie», et de ses déclarations relatives à l’arrestation de Roman Polanski.  

    Pour 67 % des personnes sondées par BVA pour la Matinale de Canal +, Frédéric Mitterrand ne doit pas démissionner de son poste de ministre de la Culture et de la Communication. 

    Le détail de ce sondage en fonction des sympathies politiques montre que le ministre est sensiblement plus soutenu à droite (78 % contre sa démission) qu’à gauche (63 %). Un écart que l’on retrouve en fonction des catégories socio-professionnelles : 73 % contre sa démission chez les cadres et professions libérales, 62 % chez les employés et ouvriers.

    Dans toutes les catégories, la proportion de sondés favorables à sa démission reste très largement minoritaire. Elle l’est même chez les sympathisants du Front National (35 % pour, 55 % contre), alors que l’offensive est venue de ce parti, avec l’intervention de Marine Le Pen lors de l’émission « Mots croisés », sur France 2. 

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  14. La faim touche aujourd’hui 1,02 milliard de personnes, selon un rapport publié mercredi 14 octobre par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

    Le nombre de personnes sous-alimentées dans le monde augmente constamment depuis dix ans, a fait valoir Tamara Kummer, porte-parole du PAM

    http://mondeactu.com/a-la-une/plus-dun-milliard-detres-humains-ont-faim-affirme-lonu-3189.html

    En 1998, Alain Minc publiait un livre intitulé « La mondialisation heureuse ».

    Onze ans plus tard, qui osera dire que la mondialisation est heureuse ?

    En réalité, la mondialisation n’est heureuse que pour une très petite minorité de la population mondiale.

    En réalité, la mondialisation n’est heureuse que pour la caste d’Alain Minc.

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  15. Pingback: Positions & Actions du Gouvernement | Pearltrees

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